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Patrons de TPE-PME : Qu'est-ce qui vous retient encore d'externaliser votre fonction RH ?

Dernière mise à jour : 28 sept. 2022



Vous êtes dirigeant.e d’entreprise et vous hésitez encore à externaliser la fonction RH ? Vous vous posez beaucoup de questions, mais rassurez-vous, vous n’êtes pas le/la seul.e !


Bien qu’indiscutables depuis de nombreuses années, les atouts de l’externalisation RH restent obscurs pour bon nombre de patron.ne.s. Et c’est précisément notre rôle de vous éclairer, tant cette réflexion n’a rien d’anodin.


Les objections que nous font nos interlocuteurs avant de devenir nos clients se sont avérées riches d’enseignements pour nous. Aussi, nous a-t-il semblé utile de vous partager les plus courantes et de vous expliquer comment nous y répondons 😊 !


Voici donc les 10 objections les plus fréquemment rencontrées par le cabinet Amaïa RH.

Bonne lecture,



 

#1 "Je suis trop petit pour avoir un service RH"

Dès l’embauche du premier salarié, vous avez des devoirs et des obligations en tant qu’employeur. Or le droit social français est l’un des plus protecteurs mais aussi complexes des pays de l’OCDE. Il réclame de larges connaissances dès lors que l’on veut sécuriser sa relation de travail. Des connaissances qu’un consultant en externalisation a précisément pour rôle de détenir et d’entretenir constamment, tant la législation évolue.

Ainsi et même avec un effectif réduit, externaliser votre fonction RH vous apportera une vraie sérénité quant à votre mise en conformité. Vous ne vous tracasserez plus à vous demander quoi faire, à quel moment ou bien comment.



#2 "L’externalisation, c’est trop cher pour moi"

Vous vous dites que mandater un expert des métiers RH représente un coût exorbitant à l’échelle de votre TPE/PME. Que cela grèvera inutilement votre trésorerie, quand il y a tant d’obligations à honorer !

Ce qui caractérise l’externalisation, c’est justement la flexibilité et la finesse de réglage des interventions.

En l’occurrence, un bon conseil RH ne vous embarquera pas d’emblée dans du full service. Au contraire, il aura à cœur de poser le bon diagnostic pour limiter sa mission à ce qu’il y a de plus critique dans votre cas. Charge à lui d’être efficace, pour que vous lui confiiez éventuellement davantage de sujets, lorsqu’il vous aura rassuré.e sur l’essentiel.




#3 "Je discute librement avec mes salariés et je n’ai pas besoin d’aide"

En tant que leader, ne vous retenez pas de bien communiquer avec vos équipes ! Mais nous parlons ici de disposer d’un professionnel de la fonction RH. Non seulement il connait la réglementation mais il est aussi versé dans les techniques de libération de la parole. Cela lui permet par exemple d’identifier différents blocages non verbaux, de déceler des signaux faibles pouvant devenir des problèmes plus sérieux demain (logique précontentieuse). Cela le rend capable également d’avoir des échanges sans affect, avec le niveau d’empathie et de bienveillance nécessaire. Là où un dirigeant pourrait parfois se laisser emporter - compte tenu de son niveau d’intérêt dans la structure (on parle de patrimoine socio-affectif du dirigeant).



#4 "J’ai tout mis en place avec mon expert-comptable et leur service paie"

L’expert-comptable est un précieux allié s’agissant de la gestion de la paie et des charges sociales, qui restent des incontournables. Mais la gestion des ressources humaines va bien au-delà d’un ensemble d’obligations administratives : du recrutement, de l’intégration, de la fidélisation et des relations sociales apaisées afin d’éviter les risques de contentieux.

Et c’est aussi de plus en plus une affaire de communication. En effet, on n’hésite plus à parler d’expérience salarié (sur le modèle de l’expérience client) en cette époque de "Guerre des talents" mais aussi de "Grande démission". Or vous n’ignorez pas que de nombreuses entreprises peinent à recruter et à retenir celles et ceux qui feront leur croissance.



#5 "Je n’ai pas toujours besoin de quelqu’un toutes les semaines"

Externaliser est une réponse appropriée, puisque le temps d’intervention de votre consultant s’adaptera à vos urgences et priorités.

Par exemple, structurer vos obligations réglementaires peut réclamer une présence continue pendant quelques semaines. Une fois ces chantiers finalisés, un forfait moindre peut suffire à faire face aux questions courantes, mettre en œuvre des sujets moins critiques ou bien améliorer quelques process.

D’une manière générale, un partenaire rompu à l’externalisation doit pouvoir s’adapter sans la moindre difficulté à l’évolution de vos besoins, par une volumétrie d’intervention différenciée. Si ce n’est pas le cas, c’est peut-être qu’il se sert de votre entreprise comme variable d’ajustement pour son propre staffing.




#6 "Je ne saurai pas sur quoi lui demander d’agir"

Externaliser sa fonction RH ne consiste pas à être expert de ce qu’il convient de faire, pour s’en délester ensuite sur un opérationnel extérieur. C’est au contraire recourir à un expert qui, parce qu’il en est un, saura vous poser les bonnes questions, s’entretenir avec les bons interlocuteurs et vous demander les bons documents pour être opérationnel au plus vite.

Une fois sa prise de connaissance effectuée, c’est lui qui vous préconise un périmètre d’intervention avec des degrés de priorités compte tenu des risques et bénéfices à en tirer.

Si l’expert RH est force de proposition et vous soumet un planning, c’est bien vous qui disposez et, certes, assumez ensuite ces choix.



#7 "Je ne pourrai pas expliquer à mon assistant ou à mon RRH à son arrivée comment reprendre le suivi et les outils"

L’externalisation RH a ceci de bénéfique qu’elle permet d’installer durablement la compétence en interne. En effet, certains collaborateurs ont l’opportunité d’apprendre au contact de l’expert, que ce soit par simple observation ou dans le cadre d’un tutorat organisé. De quoi organiser progressivement une montée en compétences et une prise d’autonomie.

L’un des cas de figure fréquemment rencontrés consiste à s’appuyer sur un consultant pour "tout mettre d’équerre". Un RRH est ensuite recruté et va pouvoir s’appuyer sur un dossier de passation irréprochable. Il ne perd pas de temps à tout réorganiser, il est opérationnel et vous rentabilisez au mieux cet investissement « salaire chargé ». En résumé, vous êtes serein.



#8 "Je n’ai pas de conflits avec mes salariés"

On ne construit pas la caserne de pompiers lorsque l’incendie se déclare… C’est au contraire parce que votre fonction RH aura été structurée suffisamment en amont et au cas où, qu’elle pourra donner la pleine mesure de son utilité lorsqu’un problème surviendra. Car en gestion du personnel les incidents arrivent immanquablement, quelle que soit votre taille ou votre secteur d’activité, ou même vos talents managériaux.

Le fait de bénéficier d’un expert dédié aux questions RH vous met dans des "glissières de sécurité". Bien sûr, il vous sécurise sur les questions et les échéances réglementaires. Mais il dispose de suffisamment de bonnes pratiques et d’éléments de benchmark pour insuffler une gestion préventive de vos équipes.




#9 "Si j’externalise la fonction RH je ne pourrai plus décider de l’avenir de mes salariés"

Cette crainte est légitime : responsable légal ultime, le dirigeant fuit toute perte de contrôle comme la peste. Sauf qu’un bon conseil en externalisation s’engage dans le cadre d’une convention dûment formalisée.

Tenant lieu de loi entre vous, celle-ci doit décrire précisément son champ d’intervention, les livrables produits et les types de résultats attendus. Et ceci n’est fait qu’une fois qu’il vous a expliqué l’ensemble des diligences qu’il peut prendre en charge et la manière dont il opère. Là encore, il propose et vous disposez.

Une fois ces éléments entrés dans le champ contractuel, il est tenu. Alors soignez votre convention, et mettez-y l’ensemble des sécurités qui vous rassurent.



#10 "Beaucoup de cabinets font de l’externalisation je ne sais pas qui choisir"

Si les bons consultants ne manquent ni de technique ni d’expertise, Amaïa RH vous recommande d’être vigilants sur deux points :

- La conception que le cabinet pressenti se fait de l’externalisation : ce qui se vérifie notamment par l’éventail de formules qu’il vous propose, la souplesse et l’adaptabilité dont il peut faire preuve, etc.

- La personne que vous aurez en face : non pas l’éventuel commercial mais le ou la consultante qui fera le job. Les valeurs en commun, le feeling et la confiance sont de mises, car externaliser ses RH, c’est choisir un partenaire qui aura accès à certains "secrets de famille".

Un premier diagnostic et la manière dont il vous sera restitué, vous donneront des indices.

 

L’équipe Amaïa RH espère que ces quelques points vous auront éclairés. Depuis des années et dans nos expériences successives, nous militons pour que les bénéfices de l’externalisation RH soient mieux connus et valorisés.

Aussi, souhaitions-nous vous partager les interrogations de ceux qui, à votre place il y a quelques années, ont sauté le pas et ont voulu nous faire confiance.

Vous avez des questions ? Souhaitez-vous entretenir avec l’une de nos co-fondatrices ? Contactez-nous.

Nous vous répondrons toujours avec le sourire !

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